“La résilience : se relever, encore et autrement”

Il y a des matins où tout semble plus lourd. Même les petites tâches — écrire deux lignes, respirer quelques minutes, boire un verre d’eau — paraissent demander une force immense. Et pourtant, c’est souvent là, dans cette fragilité, que la résilience commence à se déployer.

La résilience, ce n’est pas l’image d’une personne invincible qui traverse la tempête sans broncher. C’est plutôt la capacité de revenir à soi après avoir vacillé, de se reconstruire tranquillement après un moment difficile. C’est un mouvement intérieur, parfois minuscule, mais précieux.

Beaucoup de personnes me parlent de leur difficulté à rester constantes dans les pratiques de bien-être. Elles se sentent coupables de ne pas écrire chaque jour, ou découragées de ne pas méditer “comme il faut”. Pourtant, la résilience ne demande pas la perfection. Elle demande de revenir, même maladroitement, même lentement.

Chaque petit retour compte. Une phrase écrite, cinq respirations conscientes, un geste qui casse le cycle automatique… Tout cela ouvre la porte à un apaisement durable. Et plus on pratique ces retours doux, plus le chemin devient naturel.

La résilience se nourrit aussi d’outils bienveillants : un carnet prêt à accueillir nos pensées, un rappel doux sur le téléphone, une question qui nous ramène au moment présent. Ces mini rituels sont des ancres qui nous aident à traverser nos journées avec un peu plus de stabilité.

Et si aujourd’hui, tu te sens bousculé·e, n’oublie pas ceci : revenir à toi est déjà une preuve de force. Tu n’as pas besoin de faire grand. Tu as juste besoin de faire un pas.

Marie 🌱

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